L’observance des préceptes du coran comme les incommodes lancements de produits d’un joli brin de fille…
Le monarque qui l’a pourtant choisi et une secte la dévergondant avec leur vin millésimé et dont l’étiquette a beaucoup souffert. Et aussitôt elle est dévêtue telle la Sybille disparue sur cet autel où l’on a dressé un tourniquet pour entériner la fin d’une guerre entre les divers clans de ces politiciens véreux. Une traumatologie se basant sur le fait que la fin de ces conflits va enfanter des ploutocrates. Des ploutocrates lancés sur nos pas mais nous n’étions toujours pas préparés à déverrouiller les Portes des Orients pour nous échapper, et nous sommes encore distrait par l’arrivée de Maître Yoda et de Dark Vador. Enfin l’intervention du rêve infaillible pour s’exalter malgré les journées pluvieuses et la plasticité riquiqui de nos cerveaux.
