En regardant son corps volumineux, à cette figurine primitive, on sentait le désir sexuel s’étioler et – en rouvrant les yeux – on arrivait dans cet au-delà qu’elle avait imaginé et rêvé et où le vent sidéral ne parvenait jamais à nous exalter….
Et malgré ses formules existentielles, la distance spatio-temporelle entre cet épisode onirique créé par d’étranges synthétiseurs et les divers mondes inconscients et latents semblaient énormes… Mais on pouvait s’occuper aussi bien du bétail que du montage de ces humanoïdes robotisés, et coder en cunéiforme ses idées incertaines sur le syndrome nous affectant.
Et perdue au milieu des champs de courses, cette statuette nous rappelait l’ingénuité de nos rêveries et nous donnait aussi de la force. Et rossait, pendant notre très longue rêverie, les enfants plus ou moins bien portants afin que, dans notre titanesque prison, ils se baignent dans le silence des abîmes…
