Poésie surréaliste NotesMat15

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Momeries et latence fugace

Des momeries qu’on confond avec la manière de porter de la flanelle…  

De la poussière qui échoue sur le fermoir de ce type démonstratif et jovial. L’infécondité de ce bonhomme qui reluque le larmier se dissimulant sous les rotatives en platine d’un couvent où les corps rampent comme des prédateurs. Et là, plus encore que ses sœurs, ce gars du genre malheureux œuvre pour les forges que l’hermétisme de Mallarmé qualifierait de latence fugace. Puis toutes ses filles qui sont jalouses du ciel mat, et qui abandonnent cette agitation débonnaire pour d’autres déboires orageux…