Poésie surréaliste NotesMat15

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Judas et jaune de Kubrick

Un judas où l’on voit la plus jolie fille de la ville disparaître instantanément. Et pendant que le cri d’Edvard Munch jase sur elle, elle aggrave encore plus son cas en crochetant la serrure d’une porte que John Wayne et sa clique qualifieraient d’opiniâtrement close… et puis il y a ces ombres qui bavent là où la croix du sud et l’étoile polaire se languissent en attendant une jacquerie de leurs cinq sœurs.

Trouvant la plaisanterie vraiment pas drôle mais aussi en racolant toutes ces mygales qui s’offrent l’azur aussi vilain que millénariste, elle essaie de sublimer le reflet de tous leurs visages aux couleurs de paraffine ainsi que leurs secrets bien planqués au sein de leur Saint des Saints.

Leurs secrets ? C’est un peu comme une latence fugace qui pourrait potentiellement ébruiter la rumeur des ivrognes. Et enfin il y a cette autre femme qui se mire cruellement dans un miroir de bordel jamaïquain, et tout en vociférant lors de nos balades ses poèmes, on se jure que la prochaine fois autour d’elle on fera naître un de ces défilés de féeries à faire bouillir le jaune de Kubrick restant malgré tout blanc !