Des assiettes noires de crasse, des crachats brillants d’enfants flatulents et des cafards désintégrés, de la taille d’une puce ou d’une boîte d’allumettes. Et puis il y a d’autres cafards qui s’introduisent dans le nez de John Law… Et dans son anus dilaté.
Même l’infini qui désaligne les étoiles factices s’insupporte de ces cafards ne connaissant ni le répit ni le danger des phytocides et même les plus puissantes métaphores ne pourraient les décrire et les définir et tandis qu’ils n’envahissent pas encore notre hypogée ils en pincent pour le rock alternatif mais seulement celui qui ne connaitra jamais de grand succès commercial. Avec la même douceur qui les fait grésiller, leur servitude à Satan les galvanisent malgré tout…
