Poésie surréaliste NotesMat15

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Voyelles rimbaldiennes et confluents baudelairiens !


L’obscurité avait semé le doute sur l’échiquier tombant en poussière ; et ses Voyelles que le poète symboliste avait alambiquées, étaient arrivés à gaspiller une foultitude de forces spirituelles.

Même les vastitudes des phosphorescentes matières grises qui les cannibalisaient, ne pouvaient malgré tout abréger leur vie, même les violentes bastons qui ne s’arrêtaient pas à l’endroit où les ombres fusionnaient avec tout ce que nous allions découvrir par la suite, ne se passionnaient plus pour elles, et même notre propriété de Santa Barbara en Californie avait été abandonnée quand ces voyelle s’étaient enfin changées en cendres.

Des cendres qui étaient tombées en pluie parmi ces rectangles quadrillés mais ce n’était guère, à y regarder de plus près, que des échiquiers… alors on s’était frotté à d’autres décoctions et je me souviens, on avait galéré pour sortir du cercle de leurs ombres ; des ombres évanescentes qui avaient des dreadlocks et je pensais que leur mort soudaine et ténébreuse avait entériné nos bagarres dans les tunnels partant de Londres et allant jusqu’à à Rio de Janeiro en passant par les confluents baudelairiens ; des raclées qui avait retrouvées leur côté burlesque au moment où nos squats hideux contrastaient avec la douceur ouatée et artificielle des fêtes de fin d’année…