D’exubérants damnés qui balancent à la benne la largeur comme la longueur, le fond comme la surface et se dérobent prudemment aux interférences, puis la lumière des lasers qui fissure cette eau de Seltz. Mais aussi des diamants que l’on devine froids comme des spectres ; et les goguenardises des mémoires jaillissant non loin du désert.
Il y a aussi la mauvaise herbe, bien davantage conceptualisée que les conceptions d’une acropole ésotérique, et en la fumant, elle terrasse ces hussards d’un jour. Mais aussi les fées qui dépassent la puissance des hyperboles et de la terre et deviennent l’incarnation des Roses de l’Europe : le festin de Satan, Satan célébrant les hymnes de l’inconstance et leurs robes pourpres tournoyent parmi des amas duveteux de poussières !
Les roses de l’Europe que l’on décharge du haut des passerelles de cuivre, ces plates-formes où l’on rature, note, essaye de nouvelles combinaisons de mots de passe, et enfin leur ivresse que l’on tente de définir tout en architecturant la profondeur des abysses, comme ces milliers de lacs semblables à la langueur et aux règles grammaticales les plus drastiques, et en bas, elle donne naissance aux ouvrières et aux reines qui jadis ont fait construire par tant d’embarrassants remblais la fosse noire.
