Poésie surréaliste NotesMat15

• •

Plasticité cérébrale

D’immenses bibliothèques de grimoires ésotériques sur laquelle de gigantesques coupes se disputent la place avec des traités d’anatomie tout à fait anonymes. Des printemps qui, cent ans plus tard, se joignent aux ridules, aux assiettes noires de crasse, aux crachats brillants de ces enfants flatulents et de ces cafards désintégrés, de la taille d’une puce ou d’une boîte d’allumettes. 

Des seigneuries qui s’arrêtent jusqu’à la jetée et des observatoires où l’on jeûne tout en reluquant des pustules charbonneuses. Et tout en déambulant aussi le long de la coursive du parc, qui jadis était celle de la Villette, et un incommodant dimanche après-midi de printemps ainsi qu’une école où la plasticité des cerveaux se réhabitue aux événements phénoménaux…