Pour qu’un sortilège implacable gangrène le juke-box et pour que les mouvements grunges du début des années 1990 se délectent de la latence des arts martiaux comme le ju-jitsu, le retour de Nirvana défrayait la chronique…
Et pour que nos documents transmis auparavant à des administrations et des chapelles dérisoires n’éclipsent plus la liste des numéros de leur téléphone fixe, on coupait les scènes trop chaudes de notre stock de vidéos X. Et pour que cette journée soit sûrement la dernière avant de finir en garde à vu, majestueusement le cauchemar, qui n’avait pourtant pas existé, créait le chaos et on se retrouvait au pied de l’autel du chapelier ou dans ce labyrinthe de macadam… Ainsi nous commençâmes à nous installer sur le ring de boxe et sur fond de bande-son glauque, alors qu’ils jumelaient encore le dessin de nos tatamis avec leurs pages imprimées extraites de la bible des ordonnateurs ne prenant pas de gant et ne différant guère de toutes ces choses que les oniromanciens gardaient comme onguent pour guérir nos poupées en kimono !
