Poésie surréaliste NotesMat15

• •

Villa abandonnée

De la glycine et des larmoiements qui avancent l’heure où l’on va cheminer le long de ces murs où il y a des affichettes des Pixies.

Et la largeur d’un coupe-gorge se corrigeant à mesure que les Clash se coltinent un travail de forçat et sur les fresques des fonds baptismaux du quatrième étage des décapotables qui sont lithographiées. Et d’anarchiques campements où des gloussements patientent en attendant que l’on mate les oniromanciens depuis leurs piloris. Et je me demande encore aujourd’hui si les trompes de leur tapir et de leur éléphant mécontentent quand même tout ce qu’on ne peut jamais chagriner…