Là où il fait toujours noir, là où les sillons labourés suintent sombrement et là où le cadavre fossilisé de ce gigantesque humanoïde sent vibrer les parties les plus tendres de son corps, là où tout est approximatif, et où l’on peut prendre des bains tous les jeudis en regardant des seins, on pourra se repaître des bretzels des pendus mais seulement pour une part qui représente un millième.
Là où tout le reste palpe l’énorme tronc noir d’un érable et là où tout s’est « formé avec l’aide des écrans des ordinateurs » les autres mondes que je contrôle pourraient les allécher ; et là où les poncifs participent à la mondialisation la plus occulte et là où les singes préfèrent comme maillot de bain une pièce les lambeaux que les couturières des autres régions ont tissé pour défier le parisianisme, une étrange paupière s’ouvre sur un œil rouge, et je sens un regard vivant se poser sur moi.
