Passer en fiacre, sans savoir maintenant comment nous allons les différencier, s’entasser dans un couloir où des métisses nous confisquent nos deux bouquins sur la victimologie et bivouaquer avec des intermittentes du spectacle qui ont décidé de se focaliser sur « la meilleure version d’elles-mêmes. »
Se raccoutumer au ciel mat qu’on ne peut pas blairer et là dans la quasi-obscurité scandaliser les fins limiers que des drogues inconnues ont perché… et refuser tout net de croire en l’existence du tao lorsqu’on découvre qu’il se dépasse pour s’affranchir des duels à l’épée que les malandrins à coups de fouet voudraient bien voir au moins une fois dans leur vie ! S’affaler sur un sofa pendant qu’ils gagnent des hauteurs abandonnées afin de se raccrocher à description de leur oasis. Et d’une anecdote qui nous enchante et qui est désormais notre seul secret, rien qu’à nous…
Miniaturer les personnages de leur roman avec une vieille machine à écrire et repayer sa tournée pour tout ce qui a quand même du panache ; et lorsque la brise vient, renouer avec la diablerie de ces artistes dépigmentant, en se défoulant, le portrait d’une pleureuse en lévite puis repeindre les vraies plumes d’un perroquet en fuguant tout en attrapant des lianes et foutre les jetons à tout ce qui semble mystérieux ou incroyable et qui finira par être collé à même leur toile !
