Sur le mur gris sale qui change les regards moqueurs en atavisme désopilant, des motifs laissant deviner que quelque chose de désuet est en train de changer la donne.
Des pétales de tulipes, de roses et de camélias fanés comme tous ces humanoïdes hantant les cavernes profondes, des rivières souterraines, au moment où elles se font la guerres, et brûlantes d’impunité les diverses bagarres agitant leur chrysalide…
Leur sphère aussi et surtout tout ce beau monde aussi éprouvant que stupéfiant… Et d’ailleurs si ça devait être autrement comment auraient-elles réussi à abréger le conflit ?
De chaque côté il y a aussi des murets avec, sur la pierre fatigué, des dessins fantasmagoriques, gravés dans le marbre afin que les univers des dreadlocks de la Jamaïque se bonifient !
Et qui se forment, après leur bref passage sur terre, selon la genèse de tout ce que l’on croit imaginaire, malgré une imagination débordante à inventer des décors fantastiques pour les stations alpines où les mages jouent des coudes afin de faire disparaître des projets, des rêves aussi : comment sont-ils arrivés à plancher sur leur sortilège alors qu’un renouveau salutaire les amène sans cesse à ce gouffre qu’il redoute et qui bouillonne comme tous ces lacs enfouis ? Et pourquoi ont-ils laissé leurs filles euphoriques se maquiller d’un simple trait d’eyeliner alors qu’elles étaient au courant de son existence malfaisante ?
Et de tout ce que les secrets bien gardés et enfouis sous la terre noire avale de ce gouffre… Et pour peu qu’ils hibernent comme ces étranges hommes des cavernes, seuls les pouvoirs esseulés de l’Hélicéenne pourraient briser l’enchantement : un stupéfiant de noces funèbres qu’on retrouve sur les affiches où l’on voit aussi apparaître des icônes évanescents !
