Quand on soulève le sarcophage, sa tête de momie déliquescente imagine d’autres couleurs pastels que le peintre Rembrandt, en transformant les ombres de cette Ronde de Nuit, a caché de notre vue.
Quand un souvenir me revient, un numéro de détresse évanouit en une seule fois d’innombrables lieux où l’argent, en passant de mains en mains, disparaît tout autant ; quand leurs matrices synthétisées se risquent au fond des mines ou au fond des puits tombés en désuétude, la nuit et la noirceur alors nous enveloppent… Et quand elles s’enflamment pendant ces nuits que l’on peut qualifier de rock and roll, après bien des mises à jour et des mouvements artistiques secouant les littératures russes, de nombreux niveaux de conscience que l’on ne discerne qu’à peine remplacent par des prestidigitations fantasmagoriques ce que les salamandres et leur folie meurtrière rêvent de posséder !
