Des frusques pour s’aventurer là où les neurones s’isolent.
De la bouillie pour intriguer les gens qui s’entendent et ravivent ce qu’il y a dans ces bols de cacao sucré ; des lignées aristocratiques afin de se politiser et qui a priori s’octroient les sièges qu’on ne leur a pas proposé et comme s’il s’agissait d’un remix sacrément déjanté en ces temps de récession, le monde des confesseurs qui placarde les affiches d’une numérologie fantaisiste étant lugubrement vouée à satisfaire uniquement les psychopathes autrement plus dévastateurs que ces nobles malgré tout restant émerveillés…
Sur le chemin, au retour du bercail, des lames de fond qui sont transcendées par un œil flaque et languide, peut-être celui de ces chiens jappant à la mort, puis des résineux devenant des ombres à la dérive ; et l’intrigue qui se trame parmi les concurrents, des fumeurs de joint pour la plupart, se gargarisant de leur dernier round. Et étant allé jusqu’à avouer qu’il ne savait pas ce qu’il cherchait, leurs hibernations tout comme leurs paranoïas aiguës se polarisent sur ce qu’ils vont recommencer à chercher : peut-être quelque chose d’engageant pour vaincre tout ce que les sangs-bleus ont glané dans les douves de leur manoir. Et enfin une flamme, puis un incendie, de la fumée curieusement aux couleurs vives : la combustion de tous leurs diplômes sans s’interroger s’il ne s’agit que d’une bagatelle ou le début des ténèbres !
