Poésie surréaliste NotesMat15

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Le feu aux poudres !

Des frusques pour s’aventurer là où les arènes insupportent les neurones qui s’isolent.

De la bouillie pour nos assaillants et des mouvements révolutionnaires pour intriguer les gens qui s’entendent et ravivent ce qu’il y a dans ces bols de cacao sucré pendant que le sort s’acharne sur des veuves éperdues ; des lignées aristocratiques afin de se politiser avec quelque chose de poilant et qui a priori s’octroient les sièges qu’on ne leur a pas proposé et comme s’il s’agissait d’un remix sacrément déjanté en ces temps de récession, le monde des confesseurs béotiens qui placardent les affiches d’une numérologie fantaisiste étant lugubrement vouée à satisfaire uniquement les psychopathes autrement plus dévastateurs que ces nobles, malgré tout restant émerveillés…

Sur le chemin, au retour du bercail, des lames de fond dont l’orgueil a dessaoulé les prédateurs et les précipices accrocheurs et qui ont transcendées par un œil flasque et languide, peut-être celui de ces chiens jappant à la mort, les caravaniers puis des résineux devenant des ombres à la dérive ; et l’intrigue qui se trame parmi les concurrents, des bureaucrates ou des fumeurs de joint pour la plupart aimant fouiner là où tout se convulsionne, et se gargarisant de leur dernier round. Et contre mauvaise fortune bon cœur, étant allé jusqu’à avouer qu’ils ne savaient pas ce qu’ils cherchaient, leurs hibernations tout comme leurs paranoïas aiguës se polarisent sur ce qu’ils vont recommencer à chercher : peut-être quelque chose d’engageant pour vaincre tout ce que les sangs-bleus ont glané dans les douves de leur manoir. Et enfin une flamme, puis un incendie, le feu aux poudres, de la fumée curieusement aux couleurs vives : la combustion de tous leurs diplômes sans s’interroger s’il ne s’agit que d’une bagatelle ou le début des ténèbres !