Des noces d’orfèvre puis un incendie, et le feu aux poudres, de la fumée curieusement aux couleurs vives : la combustion de tous leurs diplômes sans s’interroger s’il ne s’agit que d’une bagatelle ou du début des ténèbres !
Le papier peint qui a gonflé très légèrement et le noyau dur des hérétiques qui adulent des maladies comme la peste et qui ont perturbé une ligne de tramway. L’arrivée du crépuscule aussi nette que les intentions d’une lionne et la perte des cyborgs se montrant persuasifs uniquement quand les buildings touchent les cieux qu’on ne discerne plus aujourd’hui.
Des hérons qui pourraient attirer des enfants près du lac, et, au centre, un salon où l’on jase sur ces gens qu’on aurait retrouvé dans les débris d’une ville squattée par des lépreux et on se souvient alors de leur langueur, de leurs courbettes et de leur façon à mettre en pièce cette compilation de cédéroms relatant leurs exploits !
