Un serpent se nouait autour de ma gorge, le goût de la soupe ne passait pas et les bonhommes de neige étaient sur le qui-vive pour marauder des chocolats.
Les huissiers rappliquaient et les menaces qui pesaient sur nos forteresses étaient furieusement folles, et on se contentait de parfaire de vains travaux comme de déprogrammer les ordinateurs ennemis, enfin les paupières de nacre des marionnettistes se fermaient, laissant leurs larmes se languir d’un renouveau éternel ; des larmes d’absinthe qui roulaient comme des billes sous le lierre, le limon et la mousse !
