Un quart d’heure pour ressourcer les iroquois avec des livres hermétiques et une envie incendiaire, presque malsaine d’absorber l’Espace.
Un quart d’heure pour avancer dans la jungle et commencer la guerre, puis je tâche de laisser à notre odomètre le soin méticuleux d’inventer des trucs… Puis avec des fautes de langage que Kubrick pioche pour rendre la liberté aux éternels jouvenceaux, un quart d’heure pour sortir de sa zone de confort et sauver l’impératrice comme s’il y avait encore tous ces indices pour nous rebuter et enfin un quart d’heure pour vivre de folles soirées parisiennes afin que tous nos plagiaires babillent en se déchaînant, ou bien un quart d’heure qui finit par étouffer la brume montante, et notre existence antérieure, notre résignation née du fond des âges.
