Ensablées et paradisiaques banquises où sans fin un pélican fuit… On ne discerne — en le ramenant chez moi et en l’enfermant dans une cage d’ivoire — que son jabot énorme dans cet épisode onirique, fermement résigné à avaler tout ce qu’il lui passe dans le gosier ; ensablées et paradisiaques banquise que des rats d’égout ont entrepris de grimper et de profiter de la vue sur une hauteur de cinquante lieues au-dessus de ces mers polaires…
Ces océans participent bien davantage à la saison des pluies diluviennes que leurs confrères et sont souvent à l’origine des inondations sur les quais du Rhône… Et pour chasser les oiseaux et en particulier ces pélicans noirs regardant rêveusement les gouttes de pluie entre les tuiles et le pisé rouge tomber sans jamais échauffer cette saine décision pilotée par le seul gouvernement du vin, on alterne la rigoureuse forme de l’oppression avec le style des grands orateurs, et tout ça avant de mener une guerre !
