Un esquimau, un professeur de sociologie, et le chef des obscurantistes qui finance sur un archipel la course très prisée des caravaniers, payant tout en liquide et usurpant son identité.
Et chaque colline couronnée de son cratère flamboie à brûlé-pourpoint lorsque les photographes finissent leur travail, et il y a aussi ce corail qui pendant plusieurs années avoisine tout ce qui restera du compactage des karts restés à la traîne… leur appellation imparfaite innocente les teintureries fondamentalistes qui ne manqueront pas de raviver des souvenirs, comme cette fuite sur les réseaux sociaux… mais par respect pour l’intrigue qui raccroche, la plupart de ses infidèles nuits de printemps se plantent sur ce qui va se tramer parmi les concurrents – des bureaucrates ou des fumeurs de joint.
Puis ce sera quand même un tour de force, placé à fond perdu dans un succédané trou de lunes frissonnantes ! Et parmi les relents de ces liqueurs rares qu’un ballet a lancé avec la plus grande impétuosité, une ligne de dunes de la côte d’Amérique, aimant fouiner là où tout se convulsionne, fait cesser le chahut et ainsi le niveau de la mer fugue dans une esclandre à faire souffrir d’un manque terrible de stabilité tous ceux qui rêvent d’immensité, de légendes… ou de leur dernière psychose.
