Sillonnées d’un ruisseau aux berges fleuries, la terre, où je faisais la noce avec des nymphes toxicomanes, s’offensait de la présence de ces créatures ailées.
Elles paraissaient tout à coup ivres et je devais mettre ma main en visière pour me protéger de l’alacrité du soleil et pour ne pas être illuminé par leur halo ostentatoire. Mais étais-je prédestiné à rester atone devant tant de sensualité, de désirs insensés leur appartenant de corps et d’âme ?
