D’avilissantes nuits qui demeurent et qui échappent de justesse à la folie ; puis lors d’un remue-ménage j’ai appris toutes les techniques des plus grands peintres…
Je les laisse arbitrer un tournoi d’écriture de nouvelles où l’on doit décrire l’étrange famille ayant vécu pendant des siècles dans un terrier et n’étant sorti qu’une seule fois : entre minuit et une heure du matin alors qu’un vent froid, transsibérien les avait empêché d’atteindre les clairières verdoyantes, les ruisseaux aux berges fleuries. Leur roi avait perdu son royaume mais son territoire s’agrandissait quand même… Et malgré sa découverte d’une bibliothèque qui portait la quittance de sa désuétude, son supplice ne pouvait venir à bout que des cloportes dans ses cheveux !
