Pour qu’un sortilège implacable gangrène les cimes radieuses, et soit capable de couper le flux incessant de toutes psychés et le contrôle de nos pensées, des univers qui grappillent le temps perdu, ainsi que des reines vacillantes dont le diadème volé atteste la mésaventure de leurs noces d’orfèvre !
Pour débattre et peser le poids des émotions, des œuvres d’art plastifiantes et leur magnificence dans la vase encombrée de plasma, montrant que la seule et unique façon de s’épanouir ne peut se révéler que dans l’Autre Monde.
Et dans cet Autre Monde, pour débattre à nouveau avec les dictateurs en place mais cette fois-ci en s’ingéniant à déloger tous les squatteurs, des trucs et des astuces afin que ces tyrans se noient dans un océan rimbaldien. Et dont les vagues forment, après leur noyade, certaines symétries qu’on peut retrouver sur les visages des femmes pendues et dont le khôl, en coulant, a dépareillé les ailes d’un oiselet.
