Des regrets quand un bizarre dessin de ponts démontre que leur orientation escalade jusqu’au sacro-saint d’un sanctuaire dont la seule probabilité est d’offrir à des forains ivres des têtes sacrées d’Olmèques.
Des têtes géantes en pierre, au centre d’un immense champ de ruines, que nous ne trouvons pas vraiment expressives, se ressemblant toutes ou ressemblant à tout ce qui n’est finalement pas loin de la mer rouge…
À l’époque en tout cas, car des séquences d’images arrêtées montrent qu’un cercle de protection entouré de flammes a été tracé sur l’un de ses ponts ; là où les journalistes d’investigation sont au milieu et vont tous brûler vif. Aussi vif que le dieu dessiné par Corto Maltese qu’on a envoyé paître tandis que les autres dieux ne veulent en aucun cas parcourir le monde obscur de la Saison Rouge !
Ou dans l’Autre Monde, pour débattre et peser le poids des émotions concevant cette unique façon de se réaliser et de vivre comme un féal sous la lune de Rimbaud ; ce qui aurait eu ainsi de la magnificence pour que toutes les probabilités d’orfèvres se mettent à bouillir dans la grande marmite de rubis !
