Un état latent et larvaire puis des ordinateurs qui schématisent dans notre tête des dizaines de vieilles histoires, affreuses pour la plupart, mais quelques-unes supplient qu’on les termine.
Un flash prémonitoire et une présentation PowerPoint quand les clochardes sous les ponts enferment tout ce qui se débattait dans notre réduit, puis la jeune portée d’un iguane, abandonnée là, près des sources qui se sont taries. Et tout ce qu’on a jamais réussi à chasser ainsi que tous les autres fantômes qui se font maintenant un café ayant la même couleur ambre que l’intérieur de nos jerricanes.
