Les légendes de ces sous-sols mystérieux, où l’on allait conjurer notre risée, nous apprirent qu’une pléiade d’hackers resteraient, bien avant le lever du soleil, avec nous avant de se replier et de dormir d’un sommeil léger, innocent.
Et tout ce qui amorcerait ou réamorcerait ce « jour fatal » ne pouvait jamais mieux que de nous conditionner… De réordonner aussi nos rangs imparfaits lorsque les rafales étaient sur la desserte. Et d’autres bagatelles comme la fois où les miroirs reflétaient nos escarres purulentes et commençaient à ébaucher notre triomphale retour dans la matrice qu’on croyait jusqu’à présent inaccessible…
Exténués, offensés et moralement atteint on traversait une crise où l’on croyait que tout était réel, même nos rêves qui étaient au surplus surveillés pendant que d’autres trichaient au jeu, flânaient dans les ruelles étroites avec des extrémistes, ou bien souffraient d’étranges défaillances physiques !
