Un céleste cône sous lequel les nymphettes venant d’un temps immémorial calculent les coups et leurs stratégies afin de gagner aux échecs contre l’ordinateur…
Ses neurones artificiels enchaînent les calculs pour les battre même aussi pour télécharger leurs aveux testamentaires car il ne restera plus rien de ces jeunes filles quand les cent-onze parties seront terminées…
Et dans l’arène, pendant ce temps là, les molosses attendent patiemment qu’on les libère pour qu’ils puissent s’acharner sur elles. Des bergers allemands et des Rottweilers comme on peut en voir sur des photographies d’époque et qui ont jadis couru sur des banquises immergées.
Et tandis qu’elles s’opiniâtrent à trouver une parade pour que leur roi ne soit pas à nouveau en échec et mat, l’ordinateur déjoue les oracles qui nous annonçaient la fin, l’annihilation de toutes les matrices et de leurs truqueurs ; tout cela afin de nous faire oublier leur orgueil d’antan !
