Des tubes de dentifrice et des tubes de rouge à lèvres se télescopant pour que les bouffonneries de ces jeunes filles se succèdent dans l’ordre.
Et lorsqu’on s’avilit avec des films en super-huit, les bandes dessinées et leurs phylactères nous racontent qu’elles se fanfreluchent pour plaire au playboy de la contrée, et nous indiquent aussi que nous allons perdre bientôt perdre notre force herculéenne si on continue à mater ces vidéos insensées…
Et sur les murs, leur aura et son amertume, sa substance : des courants d’air qui vont jusqu’à parvenir au point de non-perception, au vide, ou à la vacuité la plus absolue ; la plus absolue et la plus noire, cependant nous ne reculons pas d’un pouce quand nous sommes au fond de ce gouffre, ces abysses où l’on a entassé les crânes des morts et qui nous servent en réalité d’ermitage…
