3. Les feuilles d’or des têtes géantes d’Olmèques ou des pyramides incas se fanaient en tombant au fond de nos jerricanes…
Ces têtes géantes en pierre ou en marbre d’Olmèques tenaient impassibles au creux d’un ruisseau où nos laies, de préférence à la lune trop haute, vaporisaient les bois par leur odeur de méthane. Mais brûlées aussitôt ou vannées dans la bagarre, elles attendaient, résignées, de blobloter dans une cuve où des chiens bâtards urinaient tout en détectant des similarités entre certaines de nos observations sur ces ruines en question et les illuminations de cet ancien peuple aborigène…
