Dans la grande marmite de rubis, les joyaux de la Papesse, et d’autres pierres précieuses qu’un travail grossier d’orfèvre a poli.
Dans les grands déserts blancs, des clandestins, des alcools et des tiques qui nous permettent de jouir de ce qui est en mesure de se réaliser… Dans les arrières-salles des bars où les ermites s’exilent, des hyènes qui ricanent mais qui ont encore peur de la nuit, n’est-ce pas ce que l’on appelle un monde opiniâtrement clos ?
Sur les plages de galet, des gemmes disséminés et datant d’une époque où les pharaons n’étaient pas encore tellement curieux d’infirmer que le firmament (à proprement parler) de leur nacre, provenait des cieux d’en dessus ou des cieux d’en dessous.
Et dans les rétines des voleurs, est-ce qu’il y a aussi des panoramas méditerranéens qui s’immiscent dans ce firmament de nacre, ou bien est-ce que ce sont les cieux d’en dessus qui prennent leur départ au bout de cette jetée rendant fou ?
Et qui attendent patiemment que la nuit demeure.
