Ébaucher ce que les ombres mêlent à cette inexprimable psychanalyse attisant tout ce qui bouge et fait des vagues sur le crépi jaune.
Aller chercher sur les sommets enneigés le secret de ces âmes errantes, tantôt attentives à nous révéler la clef de l’énigme, d’autres fois vantant l’effervescence et la franchise des plus folles gardiennes de nos temples. Se frayer un chemin au beau milieu d’une nuit glaciale qui s’abat sur la ville et dévoiler malgré tout ce mystère qui s’épaissit autant que la brume et le brouillard de nos riches cités…
Facturer l’hôtellerie des cocons larvaires, où nous avons découvert, à l’aide d’un simple appareil à faire défiler l’anecdotique, le germe malsain des esprits entrant avec nous en communication et traversant le Styx d’une rive à une autre.
Enfin théâtraliser les personnages qui hantent notre sanctuaire, et d’autres fois trouver un abri. Un refuge où de vieilles dames arrivent à convaincre leurs esclaves à rétablir l’ordre parmi un milieu hostile.
Un milieu hostile, pourtant sans traquenards, où sur d’autres plates-formes on aimerait crapahuter comme s’il s’agissait du sommet d’un palais épiscopal, et trempés jusqu’aux os, les voir arriver de loin ces obscurantistes, se perdant dans le flux incessant de leurs psychés !
