Pendant qu’elle clignait des yeux, le couchant s’immisçait sous notre coupole.
Des dessinateurs lançaient dans leurs phylactères des phrases percutantes et pour savoir ce qu’était devenue ma vie le côté noble de leurs quolibets était codé dans mon ADN quand de puissants flashs m’investissaient.
Toute tentative de perversion de l’une de ses chaînes ou de déprogrammations de l’un de ses verrous génétiques entraînait la confusion et la panique parmi les rongeurs ! Et on parlait tellement de cette intelligence artificielle dont se targuait la matrice que les sténodactylos n’arrivaient pas à nous suivre !
