Pourquoi toutes ces rivières de janvier se mélangent-elles avec notre matière grise, notre circuit électronique orange qui alimente et fait fonctionner cette Time Capsule tant bien que mal ?
Et pour qui est-il destiné ce parfum envoûtant qu’on peut humer seulement loin de la mer noire ?
Quel farfadet marivaudant a-t-il conçu tous ces dilemmes se perdant dans le marécage des esprits, des algorithmes ? Et comment nos Vénus de Laussel ont-elles échappé à la faux et aux broyeurs de son étrange machine ?
Et où va-t-il ce monde que de vagues humanoïdes ont sanctuarisé en émettant des kyrielles d’hypothèses lorsque nous dévalions les escaliers en marbre de notre temple de verre et d’acier ?
Et que faut-il de plus à ces escaliers qui deviennent sombres et qui se paument au niveau de l’affluent des ruisseaux de mai ? Est-ce à cause de cette confluence que les révolutionnaires trépassés et trépanés convergent dans cet estuaire cédant rapidement sa place aux cases d’un échiquier monstrueusement peuplé de créatures folles ?
Et depuis quels mondes viendront-ils ces artistes de type Modigliani qu’on rêve de voir avant le lever du soleil et l’aurore clémente pour en finir avec notre rédemption tout en gardant savamment notre vigueur mystique ?
