Parmi les fenaisons et les ronces, j’ai cherché pourquoi tant de bitures s’embrasaient au contact de ces étranges et très longues allumettes…
Sur les rails abandonnés par Dieu sait qui, je me suis mis en quête de ma double identité afin que je puisse me passionner au pouvoir du feu sacré et sidéral… pour me passionner aussi aux sortilèges de Dyonisos et partager sur des papyrus nos genèses qui restent à parodier.
Dans les rades et dans les havres qui participaient à la sérénité de nos sanctuaires, j’ai trouvé de belles nymphes qui se parfumaient avec le savon de Fight Club sans savoir qu’il provenait de la liposuccion de leur graisse, presque minérale, presque végétale et en tout cas suffisamment nécrosée pour que l’odeur terreuse redevienne supportable !
