À la fin je diluerai leurs connaissances, choyées par les vents de la lande et qui peinent à décrire cette drogue étant toujours sur son trente et un.
Un trente et un qui sera aussi séduisant que leur bustier, leur string en cuir festonné de serpentins. Et s’étendant sur le territoire des murènes, on leur fera lire Flaubert et Dickens. Une réconciliation qui nous fait déjà gamberger lorsque notre rage tumultueuse nous fera tout jeter par la fenêtre ; ce sera un matin d’Halloween quand toutes les lettres seront réquisitionnées, ou quand leur porte s’ouvrira sur un autre monde : un univers froid, aussi fascinant que factice et qui sommeille dans une toute petite boite d’allumettes !
