Pour parler franco, une furieuse envie de tailler des nécrophages en pièce et d’ingérer de l’huile de carter rouge m’agitait lorsque je pris le départ pour la piste que des hippies avaient rejoint avant d’entrebâiller la porte du Magic Bus.
Et sauf erreur de ma part, ne rencontrant pas d’ennemis voulant les dépecer, je savais qu’ils ne ressentaient presque aucune crainte, aucune envie morbide.
Mais le soleil se soustrayant bientôt face à une pénombre terrifiante, ils avaient malgré tout supputer que la nuit allait s’éterniser et donc faire naître à nouveau cette soif de violence que j’avais ressenti la première fois lors de mon voyage dans leurs contrées aussi oniriques que baudelairiennes…
