Tout d’abord des bibliothèques à en perdre conscience : des tas de livres et de grimoires évoquant tout ce qu’un drôle de job kafkaïen peut nous enseigner…
Et dans la rue il y a aussi cette scène presque théâtrale qui vient à peine de débuter.
Peut-être est-ce un indice pour savoir quel mercenaire nous a molesté mais peut-être provient-il d’une insidieuse mémoire, encore bien trop vague pour être simplement évocatrice ?
N’obéissant qu’à nos vieux ennemis, que l’on a classé dans un dossier à peu près métaphysique, nous devons malgré tout beaucoup à ce soldat robuste aux muscles saillants qui, à notre grande surprise, s’est ingénié à nous rendre parfaitement conscient de tout ce qui a peur de la nuit et craint les voleurs, n’est-ce pas tout ce qu’il pouvait nous offrir après ces travaux absurdes dans la bibliothèque ? Ou bien sommes-nous déjà en train de rêver, pris au piège dans un labyrinthe où le vin de xérès coule à flots ?
