Pour qu’un sortilège implacable gangrène les cimes radieuses, pour tout ce qui est numérique et pour participer à cette danse dans la boue, nous devons déjà savoir comment le poids de nos émotions s’est ingénié à parodier le contrôle de nos pensées.
Pour déglinguer aussi les machines qui essayent de nous motiver et également pour partager des univers qui grappillent le temps perdu à contempler des œuvres d’art, on devra être en symbiose avec cette ivresse de minuit.
Ainsi ce qu’elle a fait naître, sans réussir à couper le flux incessant de toutes nos pensées, ne peut se retrouver qu’en haut des cimes radieuses…
Une ascension pour mieux plonger ainsi dans un océan rimbaldien. Et dont les vagues forment, après notre noyade, certaines symétries qu’on peut retrouver sur les visages des femmes pendues et dont le khôl, en coulant, a dépareillé les ailes d’un oiselet.
