Des mollusques de chien-lézard pour s’encanailler avec les phoques de cette banquise qui dérive au large de la Patagonie. Et Mona Vial qui se plaint du mauvais état des routes, alors que ses paupières sont encore fermées.
Et bien qu’elle arrive à les renvoyer à leurs lieux d’origine, dans les profondeurs océaniques, leur présence cérébrale, excessive change soudainement de canal mental.
Ainsi le yin et le yang s’évaporent, sans permettre de rééquilibrer leur énergie et tout se transforme en une rêverie pieuse mais effroyable, ne connaissant de répit que lors de leur prochaine réincarnation…
