Un tour de passe-passe qu’une nouvelle playlist a déjà fait naître… et pour les têtes et les oreilles aux couleurs de paraffine du plateau d’InterVision, un autre tour de passe-passe pour s’aventurer dans un tunnel, qui est décoré avec du papier peint sur ses murs…
Car il y a toujours un tour de passe-passe, là où les dimensions s’effleurent sans jamais tout à fait se confondre.
Et un drôle de tour de passe-passe pour invoquer des entités malveillantes, suspendues dans une quiétude attentive. Les tours de passe-passe qui restent, sans pour autant les désigner comme « magiques » révèlent l’approximation sémantique, les concessions faites à la pauvreté de l’imagination humaine face à leur nature insaisissable.
Ni pure matière condensée, ni simple volute, enfin, un énième tour de passe-passe pour s’amuser et se lancer sous la banquise sans ressentir le poids de la glace au-dessus de nos têtes.
