Les fichiers, que les franchises s’interdisaient de s’octroyer ou même de rapatrier, nous aidaient à lutter contre un mal étrange : parfois on se retrouvait dans un lieu sans savoir comment on était arrivé là.
Soudoyant les flammes sournoises léchant notre chair et nos visions intenses qui avaient fait naître des roulis doux dans nos têtes sans que les étoiles puissent nous protéger, on n’osait imaginer quel cataclysme, notre ordinateur avec sa Time Capsule, il pouvait déchaîner.
Tout ça ne me disait rien du tout, à part qu’on allait sombrer entièrement dans la folie. Et épiloguer sur des cauchemars sans fin où l’on longeait la route, comme des vagabonds, pour finir par nous affliger de la mort des grands jojobas.
