Une drôle de danse dans la boue qui doit présager notre future errance sur les pas de Bouddha.
Et tout ce qui semble nécessaire pour ne pas avoir une furieuse envie de se loger une balle dans le crâne quand on s’aperçoit que notre colère est digne du rêve qui l’a définis. Et avec tout ce qui donne enfin, rien de moins qu’une légendaire histoire, nous pouvons réécrire cette genèse sur les murs en marbre, au milieu d’un drôle de frisson collectif et cette fois-ci en dansant sur des charbons ardents que des êtres qu’on qualifie de féroces ont attisé. Tout cela en invoquant des esprits, que des nuées, s’imbriquant parfaitement, ont donné naissance et qui dépendent de tout ce que notre fresque a illustré comme phylactères !
