Des rayons de soleil arriérés glissaient sur ma peau, et elle me fixait, assise, la tête inclinée sur son dossier, rêveuse et souriante.
Je baissai les yeux, fermai mon sac, mon manteau, et traversai l’allée vers la sortie. Elle semblait toujours attendre le dernier moment pour se lever. Sur le quai, elle marchait devant moi, et à cet instant, je sentis une pression contre mon épaule droite. Je tournai la tête et ne vit personne.
Plus tard, en traversant un pont, je remarquai que les nuées du ciel se perdaient à la surface du fleuve, dans une vase tellement encombrée de plasma et de murènes qu’on n’y voyait que dalle… Et j’eue à ce moment précis une vision irrévocable d’une mousson, à faire ployer les tyrans des pays concernés, et qui noyait dans un océan rimbaldien tout ce qui brouillait mon esprit…
