Poésie surréaliste NotesMat15

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Les jeunes nymphes

D’abord un comptoir. Puis la bannière qui suit, indifférente aux passagers qui semblent ne pas la voir. Et les chariots de bagages d’où une araignée a pendu au bout de son fil une seule étoile à décrocher…
Une confession dégueulasse d’un homme vivant chez papa-maman, et la file des taxis attendant. Un spectacle risible. Ensuite un puits sans fond et les yeux des délicates jeunes filles, des nymphes qui font zigzaguer nos chemins. Des zigzags qui, à première vue, fusent dans l’espace.
Et enfin, la tristesse des pierres le long de ces routes accidentées qui devient digne de tout ce qui précède les sentiments intenses… Ainsi que de tout ce qui se passe de mode et d’accessoires inutiles !