C’était un cinéma, où l’on apprenait beaucoup de choses sur le Culte de Cthulhu, sur la création aussi des illusions perdues.
Dans ses salles, où l’on entassait des dépouilles de chiens musqués, on se sentait en décalage avec ces envahisseurs qui, sur l’écran, concluaient une expédition ayant duré plus longtemps que prévu. Voilà plus de trois mois qu’ils bravaient les Dieux les plus Anciens et plus précisément ceux de la braise…
Et au guichet, je me souviens encore, c’était une vieille femme, un peu sorcière, qui nous donnait les précieux tickets tout en nous expliquant que le Mal Lovecraftien, qui nous rongeait, avait malgré tout un côté un peu fantaisiste !
