Rongeant les os des morts, les chiens des antiquaires et des boutiquiers avaient fini par s’aventurer en haut de notre sanctuaire.
Et qui était ceinturé par des murs immenses d’escalade. Et où l’on distinguait, en jetant un œil par leurs trous, les infimes voilettes des papesses. Et qui ne tarderaient pas à s’accoupler avec les centaures comme si leurs prétendants légitimes ne faisaient pas le poids… Ce fut donc, en automne et à contrecœur, que ces singes, pourtant malicieux, avaient repoussé la date du mariage puis ils s’étaient quittés fâchés.
Depuis elles n’avaient pas eu de nouvelles et de leurs côtés, les plus jeunes des poètes-singes se demandaient si leurs expéditions dans un autre univers paranormal pouvaient leur permettre de revivre une histoire d’amour avec elles, une fois qu’ils auraient découvert toutes les cités englouties, deviné tous les stratèges Shakespeariens, et dénoncé toutes les utopies que les glyphes maudits associaient maladroitement avec la fureur des rocks les plus méditatifs !
