Noyé dans le souvenir des cieux absents, je traçais tranquillement des constellations imaginaires au sol.
Blême mais sans faux-semblants, j’attisais des idées de confrontation avec les dieux, dans ce trou où même le rêve s’éteignait. Ainsi j’embrasais tout ce qui se révèle par la destruction des étoiles noires…
Enfin, abonnant mes ailes calcinées, je finissais par regarder autour de moi et ainsi j’étais presque certain d’avoir vu les dernières lueurs du jour avalées par le feu des mercenaires !
