Il n’y a vraiment plus à craindre des questionnements hasardeux, des saluts hitlériens car je sais que maintenant notre âme a réussi à faire la nique aux étoiles filantes.
Il n’y a aussi plus rien à craindre de cette rêverie car, en perçant sa bulle, nous sommes convaincus qu’elle se souviendra de tout.
Mais oublions cette histoire de rêve qui ne tient pas debout, de Constantin Sélène, professeur émérite à la chaire des langues sémitiques de l’université de Rhode Island, car ce chercheur c’est lui qui a réinventé notre épisode onirique en cylindrant des parchemins.
Et dont les souvenirs graveleux des forces US peuvent être qualifiés aussi bien d’insidieux que d’inouïs.
