Lorsque je détourne les yeux, le mur m’observe.
Lorsque le lapin blanc vient s’engouffrer dans le terrier, semant Alice, le cœur de l’entrée évoque la cité perdue de l’Atlantide.
Lorsqu’il se lève aussi lentement que rapidement, il fait s’évanouir toute l’imagination qui se logeait dans ce tas de crânes de grès noir, parsemés de cheveux filandreux, reluisant sous les lanternes jaunâtres. Enfin lorsqu’il lance à Alice un sourire effroyable, il crée l’illusion de tout ce qui nous rend heureux de vivre.
